Nous avons tant de choses à dire. Mes rêves sont préconçu, tu sais.
Les mots restent bien coincés, quelque fois. Moi je t'oublierais pas, et je compte sur toi. Je pense très très fort a toi. Tu peux avoir le monde à tes pieds si tu le voudrais. Tu m'incite à rêver, de toi, de nous et puis encore de toi. Alors tu vois... je t'aime.
Ca devient un casse tête. Nous avons plus rien a risquer, appart laisser nos vies de côté. Mais moi je t'aime encore, et un peu plus fort. C'est plus dure d'être si loin. C'est surement plus facile de rêver à ceux qu'on ne pourra peut être jamais toucher.
J'aimerais te prendre la main comme des enfants, d'un pas décidé, le bonheur aux lèvres un peu naïvement,
deux par deux on avale nos mots. Ca sera dur d'oublier. Je ne sais plus à quoi penser, c'est dur.
J'ai l'impression que tu veux t'en aller , reste avec moi, j'ai peur, j'ai besoin de toi, moi.
Je reste enfermée car je t'aime mieux assez pour t'attendre. Je m'entremelle. C'est mythique, un peu trop? Peut être, mais j'aime. Je t'attend, je t'attend... Et toi tu ne sais pas, Tristan. et puis mon sourire dépend de mon humeur, mes habits dépendent du temps, ma robe dépend de l'occasion, tes chaussures dépendent du sport, ma soirée dépend du programme TV, le repas du soir dépend de celui du midi, la couleur des tomates dépendent de leur fraicheur, les notes dépendent du fait que l'on ai apris (ou pas), les paysages dépendent de l'endroit de la terre, le mariage dépend de l'amour, mes cheveux dépendent de l'humidité, la réaction dépend de la cause, le stress dépend de la situation, les boissons dépendent de la fête, la popularité dépend de la pub, la vitesse dont le temps passe dépend du fait que l'on s'éclate (ou pas), le prix d'un parfum dépend de sa marque, et moi je dépend de toi.
Les mots restent bien coincés, quelque fois. Moi je t'oublierais pas, et je compte sur toi. Je pense très très fort a toi. Tu peux avoir le monde à tes pieds si tu le voudrais. Tu m'incite à rêver, de toi, de nous et puis encore de toi. Alors tu vois... je t'aime.
Ca devient un casse tête. Nous avons plus rien a risquer, appart laisser nos vies de côté. Mais moi je t'aime encore, et un peu plus fort. C'est plus dure d'être si loin. C'est surement plus facile de rêver à ceux qu'on ne pourra peut être jamais toucher.
J'aimerais te prendre la main comme des enfants, d'un pas décidé, le bonheur aux lèvres un peu naïvement,
deux par deux on avale nos mots. Ca sera dur d'oublier. Je ne sais plus à quoi penser, c'est dur.
J'ai l'impression que tu veux t'en aller , reste avec moi, j'ai peur, j'ai besoin de toi, moi.
Je reste enfermée car je t'aime mieux assez pour t'attendre. Je m'entremelle. C'est mythique, un peu trop? Peut être, mais j'aime. Je t'attend, je t'attend... Et toi tu ne sais pas, Tristan. et puis mon sourire dépend de mon humeur, mes habits dépendent du temps, ma robe dépend de l'occasion, tes chaussures dépendent du sport, ma soirée dépend du programme TV, le repas du soir dépend de celui du midi, la couleur des tomates dépendent de leur fraicheur, les notes dépendent du fait que l'on ai apris (ou pas), les paysages dépendent de l'endroit de la terre, le mariage dépend de l'amour, mes cheveux dépendent de l'humidité, la réaction dépend de la cause, le stress dépend de la situation, les boissons dépendent de la fête, la popularité dépend de la pub, la vitesse dont le temps passe dépend du fait que l'on s'éclate (ou pas), le prix d'un parfum dépend de sa marque, et moi je dépend de toi.



